J2 : De Windhoek vers Mariental

Bienvenue à Windhoek

Bienvenue à Windhoek

Première vraie journée en Namibie, nous voilà partis pour l’aventure. 300 kilomètres, 5 heures de route.

Bref passage au centre-ville de Windhoek. Sur Independance Street, tout est fermé et effectivement il n’y a pas grand chose à voir…

Direction l’aéroport pour faire du change. On est dimanche, il ne nous reste que cette solution pour avoir un peu de monnaie locale en poche.

Sophie se met en orbite dans le parking pendant que j’échange mes euros contre des dollars namibiens. Je ne comprends rien à ce que me disent les préposées au guichet. Ce n’est pas grave, j’ai mes sous. Pendant ce temps Sophie se fait courser par un des gardiens du parking qui l’oblige à se garer dans la zone payante. Bien sur, on s’aperçoit qu’il n’est pas payant pour les arrêts courts ! Cela commence bien.

En quittant l’aéroport, nous croisons nos premières « bêtes sauvages » sous la forme de singes qui traversent la route.

Bienvenue dans l'arrière-pays

Bienvenue dans l’arrière-pays

Premier entorse au parcours, au lieu de prendre la B1, le long ruban de bitume qui traverse le pays du nord au sud, nous décidons de couper par la C23 et de prendre la C15 en direction de Hoachanas. Arrivés à Dordabis, nous comprenons que nous avons mal lu la légende de la carte et que la C15 est une « Gravel Road ». Toujours sur la carte, les villes qui passeraient pour des préfectures sur une carte Michelin ne sont que des bourgades de quelques centaines d’habitants pour les plus grosses. Cela nous rappelle la Nouvelle-Zélande. Nous sommes donc bien dans un pays sous-peuplé.

Quelque part sur la C15

Quelque part sur la C15

Mini tornade sur la route

Mini tornade sur la route

Les « Gravel Road » requièrent de l’attention, nous n’avons pas l’habitude rouler à 80-90 km/h sur des routes non bitumés. L’agence Avis nous a laissé un prospectus expliquant les risques en cas de freinage d’urgence… C’est assez flippant, nous ne dépasserons pas les 80km/h de la journée…

Comprenant que nous avons 300 kilomètres à faire dans la journée. Nous nous demandons si nous avons fait le bon choix pour la route. Nous allons faire notre parcours sous un soleil de plomb avec en tout et pour tout deux canettes de jus d’orange…

De temps en temps nous apercevons des mini-tornades qui traversent la route et découvrons nos premiers « arbres à nids » gigantesques.

Un « arbre à nids »

Nous apercevons sur le bord de la route les portails de grosses fermes et des villages à l’allure miséreuse. La route est régulièrement traversée par des clôtures et des systèmes de grilles empêchant les animaux de quitter les exploitations.

Entre deux exploitations

Entre deux exploitations

L’entrée d’une exploitation

Un fort

Vers Uhlenhorst, nous croisons un vieux fort, vestige des guerres coloniales.

Il est 17h00 quand nous arrivons à notre lodge pour la soirée et nous avons mis cinq heures pour faire 300 kilomètres. Nous voilà aux portes du Kalahari.

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