J6 : de Aus à Sossusvlei

Gravel road

Gravel road

 

Environ 400 km de gravel roads et 6 heures de conduite.

Nouvelle journée de voiture direction Sossusvlei, haut-lieu de la Namibie. Bien sûr, nous prendrons le chemin des écoliers, c’est à dire la D707 « une des plus belles pistes de Namibie », histoire de suivre au plus près le désert du Namib et de découvrir ses dunes. Le parcours va donc être une succession de gravel roads sans fin, de dunes orangées et d’animaux au bord de la route.

Le bord de la route

Le bord de la route

Nous sommes donc partis de bonne heure d’Aus. Après une période « tôle ondulée » sur la M35, nous alignons une route plus facile encadrée par des montagnes de rochers et le désert de sable rouge au loin. Que du bonheur et plein d’arrêts photos  à la recherche de la photo idéale : « l’oryx qui se repose à l’ombre de l’arbre à nid ». Des photos de route, de voitures que nous croisons (on en est là…), de déserts, etc… Nous avançons coute que coute.

C’est curieux, mais moins la piste est large, plus elle est facile. Parfois nous ralentissons à cause des bancs de sables qui manquent de stopper net notre véhicule.Pour se rendre compte de ce pays et du bonheur d’y circuler, il faut imaginer une route de 123 kilomètres qui ne dessert qu’une douzaine de fermes dans un décor grandiose. Nous aurons même le plaisir de faire la course avec un oryx paniqué par notre présence.

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Petite course avec un oryx un rien paniqué…

La route...

La route…

...encore la route

…encore la route

 

 

 

 

 

 

 

Les dunes…

...au loin

…au loin

 

 

 

 

 

 

 

 

On est chez eux

On est chez eux

Attention aux oryxs

Attention aux oryxs

 

 

 

 

 

 

 

 

Attention aux girafes...

Attention aux girafes…

...et aux zèbres

…et aux zèbres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La « gravel » road

La "sand" road

La « sand » road

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons à Sossusvlei vers 14h00, en plein cagnard et nous fonçons à la station essence, le panneau indique 41°C à l’ombre, ce n’est pas le moment d’aller rôtir dans les dunes. Nous repartons donc pour soixante kilomètres de routes vers notre hébergement du soir.

A l’arrivée, accueil sympathique. J’explique à une employée qu’il est hors de question que je fasse porter mes bagages par une femme même si c’est son boulot !

Nous avons l’avant-dernier bungalow et il donne sur des dunes pétrifiées, le bonheur. Nous nous reposons un coup, une petite tête dans la piscine avant le dîner et nous nous couchons de bonne heure : Demain, réveil à 4h30…

Derrière notre bungalow, au coucher du soleil

Derrière notre bungalow, au coucher du soleil

 

 

 

 

 

 

 

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