J7 : Sossusvlei et Sesriem Canyon

Sossusvlei - Arbres morts- Namibie

Les squelettes d’arbres morts à Deadvlei…

Entrée du parc

Entrée du parc

160 kilomètres, gravel roads, route goudronnée, 4×4 dans le sable

Lever pénible à 4h30 du matin pour espérer être au pied des dunes au lever du soleil. Une douche, un PDDM rapide et nous voilà devant la porte du lodge à 5h00 du matin, obligeant le gardien à sortir de son lit. Nous n’avons pas de scrupules, un car rempli de retraités allemands nous colle aux fesses. Nous roulons prudemment de nuit sur la gravel road mais le car ne tarde pas à nous dépasser dans un nuage de poussière. Nous le laissons prendre le large pour ne pas être gênés.

Sur la route de Sossusvlei

Sur la route de Sossusvlei au lever du soleil

A 5h45, nous voici devant le parc et son entrée un peu kitch. Nous sommes rassurés, les portes ne sont pas ouvertes et nous ne sommes que quatrième. Il fait jour depuis  5h30 mais le soleil est encore caché par les montagnes dans notre dos. Grande interrogation, les portes seront-elles ouvertes à temps ? A 6h00, les portes son ouvertes et nous voilà lancés dans une espèce de drôle de convoi fonçant à 80km/h sur une route goudronnée pour atteindre au plus vite les dunes tout en admirant les dunes illuminées par le soleil et en essayant d’éviter les animaux traversant la route…

Le spectacle est magnifique, les dunes mi-orangés/mi-noires, tant vues en photos, se montrent à nous. C’est un spectacle inoubliable.

Les cinq derniers kilomètres praticables qu'en 4x4

Les cinq derniers kilomètres praticables qu’en 4×4

Soixante-cinq kilomètres plus loin, nous voilà arrivés sur le site même de Sossusvlei. Les cinq derniers kilomètres se font dans le sable, en 4×4, en essayant de ne pas s’enliser dans une ornière. L’aller se passera plutôt bien avec quelques frayeurs quand les roues commencent à patiner, au retour, nous resterons enterrés dans le sable, il faudra dégonfler les pneus et bloquer le différentiel pour sortir et retrouver la civilisation…

En route pour Dead Vlei

En route pour Dead Vlei

Nous nous arrêtons sur le petit parking de Sossusvlei et partons sans réfléchir (ce n’est pas vrai puisqu’on prend le temps de prendre quelques photos), droit devant vers la dune la plus haute… Nos pas s’enchainent sur les crêtes des dunes et le spectacle est de plus en plus beau. Chaque arrêt est l’occasion d’un pause photo tellement chaque détail est magnifique : immensité orangée et silencieuse.

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Les lézard sont plus rapides que nous…

Nous gravissons deux dunes et au loin, nous voyons les plus téméraires arriver en haut de la dune la plus haute. Et pourquoi pas nous ? Un bref échange et nous voilà partis. Par contre, nous devons prendre un bout de dune par le flanc pour rejoindre la crête et c’est l’horreur ! On monte de deux pas et l’on redescend d’un pas sous notre propre poids… Des petits lézards courent sur le sable, ils semblent voler sur la dune.

La dernière partie de l’ascension sera horrible :  nous nous arrêtons tous les cinquante mètres pour reprendre notre souffle.

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La longue montée

 

 

 

Le jeu en valait la chandelle, le panorama est incroyable, des dunes à perte de vue. Curieusement, la crête est une colonie française : On y entend que la langue de Molière. Un vrai peuple de vainqueurs ! Quelques photos et films panoramiques et nous avons la satisfaction du travail bien fait. Nous nous reposons, admirons le désert du Namib sans fin. Nous devons être sur une des plus hautes dunes car rien ne nous barre la vue.

 

Au loin, rien

Au loin, rien

 

Notre parcours de crête en crête depuis le parking

Notre parcours de crête en crête depuis le parking

La descente

La descente

 

Vient le moment appréhendé : La descente. 1h30 pour monter, il nous faudra quelques minutes pour redescendre. Nous nous élançons pieds nus en évitant le rares épineux. C’est assez jouissif et nos genoux en prennent un coup… En trois minutes nous foulons le sol de Dead Vlei.

Le sol du salar

Le sol du salar

 

 

La boue séchée du salar n’est pas trop chaude et nous commençons notre traversée de cette immensité blanche.

Les couleurs de ces paysages sont incroyables :blanc, orange et bleu avec un contraste incroyable.

Nous traversons ce lac asséché de bout en bout pour découvrir cette étrange forêt morte peuplée d’arbres décharnés. C’est les royaume des photographes.

 

L'incroyable contraste

L’incroyable contraste

Au loin la "forêt"

Au loin la « forêt »

 

Nous mitraillons tous ces rescapés du désert. On pourrait y passer la journée…

Un arbre

Un arbre

Un autre

Un autre

Encore un

Encore un

 

 

 

 

 

 

 

 

Toujours des arbres

Toujours des arbres

Encore eux

Encore eux

 

 

 

 

 

 

 

Et toujours eux

Et toujours eux

Sossusvlei

Sossusvlei

 

Quelques kilomètres plus loin, nous voilà revenus au parkings, quelques photos du salar vu de l’autre côté, d’oiseaux dans les arbres, un peu d’eau et une pomme, nous voilà repartis en mode 4×4 sur la piste de sable. Nous nous en ensablons au bout de trois kilomètres. Un taxi de passage nous aide à dégonfler les pneus, à utiliser le 4×4 sans différentiel et nous voilà repartis. Il est 11h00, Sossusvlei est désert à tous les sens du terme. Nous refaisons le chemin inverse.

 

 

 

Certaines dunes sont fermées

Certaines dunes sont fermées

Elles ont un peu moins de charme au milieu de la journée

Au milieu de la journée

Encore une fermée

Encore une fermée

 

 

 

 

 

 

Sesriem Canyon

Sesriem Canyon

 

 

Maintenant, nous nous dirigeons vers Sesriem Canyon, creusé par la rivière du même nom et alimentant le salar de Sossusvlei lorsqu’il y de l’eau.

Le Canyon était désert, profond, inquiétant et étouffant. Une chaleur incroyable (c’est vrai qu’il est midi et qu’il fait 45°C à l’ombre en au niveau du sol) donne l’impression de pénétrer dans un four. Nous ambitionnons de faire une petite randonnée au fond mais après quelques centaines de mètres, nous rebroussons chemin. Mais cela valait le détour, être au fond de cette brèche dans la croute terrestre à se demander ce que l’on va découvrir au prochain virage.

Au fond du canyon

Au fond du canyon

Plus loin dans le canyon

Plus loin dans le canyon

Parfois il est plus ouvert

Parfois il est plus ouvert

 

 

 

 

 

 

Le four

Le four

 

 

 

 

 

 

 

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