J11 : Khorixas vers Okaukuejo (Etosha)

Un suricate nous souhait bon voyage

Un suricate nous souhaite bon voyage

Aujourd’hui, nous partons pour Okaukuejo dans le parc Etosha mais avant de faire une orgie d’animaux sauvages étape à côté de Khorixas pour voir la « vraie » forêt pétrifiée.

Réveil en douceur par la lumière du jour dans notre tente, douche à l’eau chauffée au feu de bois et petit déjeuner en compagnie de deux charmants suricates « Suzie » et « Bonnie ». A 8h45, nous Camp Xaragu quittons partons pour Khorixas.

Assez vite nous arrivons en vue de la « petrified forest », la vraie, pas celles que l’on trouve à proximité et qui ne sont à priori que de pales copies mais nous n’avons pas pu ni eu envie de vérifier.

 

Les "prélèvements" sont interdits

Les « prélèvements » sont interdits

Le lieu est désert et la guichetière est inquiète de ne voir pas plus de touristes ce matin là. Elle a du être rassurée après notre départ avec l’arrivée de quelques autocars que nous croiserons. Une fois de plus, la présence d’un guide est obligatoire et se contentera du stricte minimum pour les informations.

Cette « forêt » (il n’y a pas de forêt à proprement parler, on n’est pas à Fontainebleau) est constituée d’une multitude de fragments d’arbres pétrifiées disséminés partout et de sections d’arbre alignés qui ressemblent à des troncs d’arbre découpés en tranches. C’est une fois de plus impressionnant de s’imaginer ces troncs d’arbres arrivés sans doute là pendant des inondations, il y a des milliers d’années, sans doute du Cameroun ou du Congo car on ne retrouve pas ces espèces en Namibie. toujours est-il que ces arbres sont devenus durs comme de la pierre et en on maintenant la nature même si l’on voit encore les stries.

 

Un spécimen de tronc pétrifié

Un spécimen de tronc pétrifié

Un autre spécimen

Un autre spécimen

Et encore...

Et encore…

... et toujours des troncs pétrifiés

… et toujours des troncs pétrifiés

Un arbre non pétrifié mais bien sympathique

Un arbre non pétrifié mais bien sympathique

Un habitant du site

Un habitant du site

Welwitschia mirabilis

Welwitschia mirabilis

Chose intéressante, le site possède plusieurs spécimens de Welwitschia mirabilis, plante très rare dont la longévité peut aller jusqu’à 2000 ans.

Cette plante que l’on ne trouve que dans le désert du Namib et en Angola à donné son nom aux joueurs de l’équipe nationale de rugby.

Outjo

Outjo

Petite étape à Oujo pour faire le plein et un petit tour de la ville. Rien d’extraordinaire si ce n’est une forte concentration d’hôtels en tous genres. C’est une ville de passage.

L'entrée du parc Etosha par Outjo

L’entrée du parc Etosha par Outjo

Première Girafe...

Première Girafe…

Nous quittons Outjo, pour la visite tant attendue du parc Etosha. Il n’y a personne et nous pouvons régler rapidement notre droit de visite. La personne du guichet est peu loquace. Un petit coup d’œil aux panneaux d’affichages qui détaillent toutes les précautions à prendre et nous voilà en route pour Okaukuejo où nous allons passer la nuit.

C’est une route bitumée qui rejoint Okaukuejo et nous ne mettrons que quelques minutes à voir nos premières girafes sur le bord de la route… Silencieuses et majestueuses, elles se nourrissent au bord de la route, l’air de rien, indifférentes aux passages des voitures tout comme les paquets de springboks, se baladant sous un soleil de plomb.

L'entrée du camp d'Aukaukuejo - Namibie Etosha

L’entrée du camp d’Aukaukuejo

Après une trentaine de kilomètres, nous arrivons au camp d’Okaukuejo géré par la NWR, c’est à dire par l’État. Nous allons à la caisse pour acquitter d’une part notre permis de visite du parc et d’autre part notre réservation. Question logement, il y en a pour tous les goûts, depuis l’emplacement de camping jusqu’au chalet « luxe ». Dans l’ensemble, ce n’est vraiment pas folichon et cela n’arrive pas au niveau des lodges privés de la même catégorie de prix.

L'entrée d'Okaukuejo

L’entrée d’Okaukuejo

Premier Springbok

Premier Springbok

 

Il fait une chaleur étouffante dans notre chambre, nous tentons de mettre la clim en route mais elle fuit… Le temps prendre notre déjeuner, nous repartons pour explorer le parc à l’ouest d’Okaukuejo après avoir acheté une carte-guide de la faune au bureau de poste. Nous mettons au point un petit parcours jusqu’à 18h00, horaire de fermeture du camp ce jour-là.

Il est facile de se repérer dans le parc, on trouve des bornes blanches avec les noms de chemins et les distances à tous les carrefours.

Notre parcours nous emmène vers le nord-ouest du camp, vers Okondeka et Adamax. Ce n’est pas le meilleur moment de la journée, c’est le plein après-midi mais nous faisons tout de même un tas de rencontres intéressantes : des springboks à l’ombre, des zèbres et des autruches en plein soleil, des chacals qui ne semblent ne rien craindre. Nous croisons des voitures à l’affut d’une famille de lions se prélassant au bord du lac asséché et difficilement repérables dans les herbes folles. Nous restons quelques minutes et passons notre chemin.

 

Renard du Cap Namibie - Namibie Etosha

Un Renard du Cap impassible dans la chaleur de l’après-midi…

Première Lionne - Namibie - Etosha

Notre première lionne devant le lac asséché d’Etosha

Chacal sur la route - Namibie Etosha

Un chacal pas effrayé pour un sou…

Éléphants au point d'eau d'Okaukuejo

Éléphants au point d’eau d’Okaukuejo

Puis ce sont encore des chacals, des oryx, des springboks, des autruches, des zèbres, des girafes qui traversent la plaine en courant dans la lumière du soir, ainsi que des gnous, les loosers de la savane, imperturbables. Nous rentrons au camp vers 18h00, heure de fermeture. C’est bien dommage, nous ne profiterons pas du soir mais les véhicules individuels sans guide sont interdits le soir.

Nous posons la voiture, avalons une pomme et partons pour le point d’eau, le fameux point d’eau d’Okaukuejo.

Il y a du monde autour du water point, les observateurs sont nombreux à attendre que les animaux viennent se désaltérer sont silencieux, semblent respectueux de l’environnement. Pour le reste, on se croiserait un peu dans un zoo mais en beaucoup plus grand et avec des animaux sauvages en liberté. L’ensemble est constitué d’une clôture en bordure du camp arc de cercle autour du point d’eau. Il y a des bancs, des estrades et l’on attend, souvent appareil photo et jumelles en main que viennent les animaux.

Durant deux heures, au coucher du soleil (de 18h à 20h00) , défilerons des éléphants, des girafes et leurs drôle de position pour boire, un rhinocéros, des zèbres et plein d’autres, en bonne intelligence, sans faire d’histoire.

Water Point Okaukuejo - Namibie Etosha

Le point d’eau d’Okaukuejo

 

Rhinoceros - Water Point Okaukuejo - Namibie Etosha

Un rhinocéros se désaltérant à Okaukuejo

Nous voilà ensuite partis manger au restaurant du camp. Ce n’est pas terrible, bruyant style cantine, mauvais souvenir.

Après le repas, nous retournons au point d’eau, restons, une heure mais il ne se passe rien. Nous décidons donc de nous coucher car demain nous partirons dès l’ouverture du parc, vers 6h00 pour traverser Etosha vers l’est en espérant faire le maximum de rencontres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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